Ancien secrétaire puis responsable de groupe de Pibrac (31), Jean-Claude oeuvre pour le scoutisme depuis 1995. Pendant ses années de bénévolat, il remplit successivement les fonctions de chargé de mission spirituelle, membre associé, délégué régional à la formation puis délégué du district ouest garonne pendant 4 années au sein du territoire Midi-Pyrénées..
Sa dernière fonction dans le mouvement fût l'organisation du centenaire du scoutisme pour la zone sud-ouest. C'est à cette occasion particulière que tous ces talents d'organisateur, de manager et surtout sa confiance démesurée envers les jeunes ont pu s'exprimer.
"Croire en l'autre plus que lui"
une valeur du scoutisme qui prends toute sa place dans l'action de Jean-Claude. Formidable entremetteur et "metteur en réseau", il est de tous les évènements importants de notre association avec calme, simplicité et joie de vivre. On peut compter sur lui, c'est sûr. Avec peut-être quelques minutes de retard mais bon ....
Le scoutisme lui doit beaucoup et c'est pour son action dans le mouvement que notre demande de décoration a été satisfaite par le ministère de la Jeunesse et des Sports lors de la promotion du 1er janvier 2010. C'est le samedi 30 janvier qui la remise de sa médaille de bronze s'est déroulée au CREEPS (Toulouse) par le Directeur Régional de la Jeunesse et des Sports M. RAME.
Jean-Claude Brethes est dernièrement arrivé à l’Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse afin d’occuper la fonction de Secrétaire Général. Voici un bref aperçu de son parcours qui vous permettra peut être de le connaître un peu mieux.
Après le bac, Jean-Claude Brethes se lance dans des études de types scientifiques à Paul Sabatier à Toulouse et obtient un Deug de Physique, option sciences de la matière et une Licence électronique, électrotechnique et automatique. Rentré un peu par hasard dans ce cursus, il est d’abord animé par le désir d’enseigner. A la même époque (1974), la Direction Générale des Communications (DGC) est en grande mutation technique. En effet, la France est classée 17ème de l’OCDE en matière de télécommunications et doit combler le retard. La DGC organise donc des recrutements massifs de jeunes cadres à bac +3, par concours, afin de les former à ces nouvelles technologies. Jean-Claude Brethes profite de cette occasion et est recruté inspecteur, au service de la DGC, tout en poursuivant sa formation. C’est la belle époque : beaucoup de moyens sont mis en œuvres pour combler le retard. Il reçoit alors une formation de spécialiste des transmissions. En 1979, le choc pétrolier entraine un contrôle des dépenses au niveau national. Jean-Claude Brethes évolue alors en logisticien afin de gérer le matériel pour les grands travaux. A l’époque, tout est à faire, et le poste consiste alors à concevoir les procédures pour ensuite les implanter au niveau national et international (il a contribué par exemple, à l’installation, au Yémen, d’un central téléphonique). 1985, nouvelle orientation, il postule au concours de l’Ecole Nationale Supérieure des PTT qui ouvre la voie pour le grade d’administrateur civil dans la fonction publique. Les deux premières années se déroulent à l’ENA et la troisième à l’ENSPTT. Après cette formation, son premier poste sera responsable marketing pour France Télécom, en Région Bretagne. En effet, France Télécom entre dans sa seconde grande évolution : l’ère commerciale. Jean-Claude Brethes s’occupe alors de l’animation des agences commerciales de la région et du plan marketing et communication. Après quatre années passées en Bretagne, par le hasard des rencontres, il intègre le Centre National d’Etudes des Télécoms dans le laboratoire « Usages sociaux des télécoms ». Il devient donc chercheur, dans l’optique d’appréhender les tendances profondes, les besoins sociétaux, en matière de télécoms et publie à l’époque un Que Sais-je (BRETHES, JC., (1998). Histoire de la Télécopie, Paris : Presse Universitaire de France). La période est très enrichissante intellectuellement car France Télécom crée des groupes d’innovateurs (ex. : groupe Créanet), regroupant multitude de compétences (ingénieurs automobiles, couturiers, sportifs …), afin de cogiter sur les produits de demain. La volonté de se rapprocher de sa famille le pousse, après cette période, à demander une mobilité pour retourner sur Toulouse. Il prend alors son poste en tant que Secrétaire Général à la Direction régionale des Affaires Sanitaires et Sociales. Son œil neuf sur cette structure l’aide à poursuivre sa mission au sein de la DRASS : restructurer l’organisation de celle-ci (définition des fiches de poste, entretiens, propositions d’organigrammes, négociations avec représentants du personnel…). Il participe également, dans le domaine médical, au grand projet de l’époque, du Ministère de l’Industrie, sur les nouvelles technologies : les Autoroutes de l’Information. Cela consistera par exemple en la réorganisation de la communication entre les hôpitaux de chaque chef-lieu de départements autour du CHU, ou encore dans le montage de cellules d’épidémiologie pour le suivi médical de nouvelles pathologies comme, à l’époque, la légionellose. Quatre années et demie passionnantes se passent à la DRASS et il retourne à France Télécom. A l’époque, pour des raisons de politique de ressources humaines, tous ceux qui s’étaient éloignés de FT sont systématiquement mis à l’écart. Il en profite alors pour développer ses activités en dehors de la sphère professionnelle et participera notamment à la création d’une école d’ingénieurs (réseaux multimédia) à Castres (aujourd’hui l’ISIS). Il se lancera également dans la vie associative avec des activités de tutorat, d’entraineur sportif ou encore de scoutisme. France Télécom le rappelle enfin et il retourne au centre Recherche et Développement d’Issy-les-Moulineaux où il s’occupera de questions de ressources humaines. A la même période, France Télécom entre dans une troisième ère, l’ère financière, avec de lourdes conséquences sur la politique RH. Il n’approuve pas cette nouvelle optique et saisit donc l’opportunité offerte par l’ENVT. Trois raisons majeures l’ont poussé à postuler à l’Ecole : il retourne auprès de ses premières amours : l’enseignement, la recherche ; Le retour à Toulouse ; Le poste de secrétaire général est un poste qu’il connaît bien.
source: envt.fr